DEBAT DORIENTATION BUDGETAIRE 2012. D©roulement Le Conseil Municipal est invit©   tenir son D©bat dOrientation Budg©taire (DOB), et ce afin de discuter

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  • DEBAT DORIENTATION BUDGETAIRE 2012
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  • Droulement Le Conseil Municipal est invit tenir son Dbat dOrientation Budgtaire (DOB), et ce afin de discuter des grandes orientations qui prsideront llaboration du prochain budget primitif. Ce dernier n'est pas sanctionn par un vote. Cest loccasion pour les membres du conseil municipal d'examiner l'volution du budget communal, en recettes et dpenses, en investissement et en fonctionnement et de dbattre de la politique dquipement de la commune et de sa stratgie financire et fiscale. LE PRESENT DOCUMENT INTRODUCTIF AU DEBAT DORIENTATION BUDGETAIRE (DOB) PRESENTERA SUCCESSIVEMENT : 1 Rappels sur la prsentation du budget 2 Le contexte conomique budgtaire national 3 Analyse de la situation financire et fiscale de la commune de RESSONS LE LONG : donnes gnrales, sections de fonctionnement et dinvestissement, endettement, fiscalit 4 Prsentation des ralisations 2011 5 Prsentation des priorits du budget primitif 2012 et du plan pluriannuel dinvestissement
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  • 1 RAPPEL SUR LA PRESENTATION DU BUDGET Prpar par lexcutif et approuv par lassemble dlibrante de la collectivit locale, le budget est lacte qui prvoit et autorise les recettes et les dpenses dune anne donne. Acte prvisionnel, il peut tre modifi ou complt en cours dexcution par lassemble dlibrante (budget supplmentaire, dcisions modificatives). Dun point de vue comptable, le budget se prsente en deux parties, une section de fonctionnement et une section dinvestissement. Chacune de ces sections doit tre prsente en quilibre, les recettes galent les dpenses. Schmatiquement, la section de fonctionnement retrace toutes les oprations de dpenses et de recettes ncessaires la gestion courante et rgulire de la commune, celles qui reviennent chaque anne. Par exemple en dpenses : les dpenses ncessaires au fonctionnement des services de la commune, les frais de personnel, les frais de gestion (fluides, ), les autres charges de gestion courante (participation aux structures intercommunales, subventions aux associations), les frais financiers (intrts des emprunts), les amortissements et les provisions. En recettes, les produits locaux (recettes perues par les usagers : loyers, concessions de cimetires, droits de stationnement et doccupation du domaine communal), les recettes fiscales provenant des impts directs locaux (taxe dhabitation, taxes foncires), les dotations de lEtat comme la DGF et les participations provenant dautres organismes ou collectivits locales (Rgion, Dpartement). Lexcdent de recettes par rapport aux dpenses, dgag par la section de fonctionnement, est utilis en priorit au remboursement du capital emprunt par la collectivit, le surplus constituant de lautofinancement qui permettra dabonder le financement des investissements prvus.
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  • La section dinvestissement prsente les programmes dinvestissement nouveaux ou en cours. Elle retrace les dpenses et les recettes ponctuelles qui modifient la valeur du patrimoine comme les dpenses concernant des capitaux emprunts, les acquisitions immobilires ou des travaux nouveaux (construction dun nouvel quipement). Parmi les recettes dinvestissement, on trouve gnralement les recettes destines au financement des dpenses dinvestissement comme les subventions dinvestissement, la DETR, les emprunts, le produit de la vente du patrimoine La section dinvestissement est par nature celle qui a vocation modifier ou enrichir le patrimoine de la collectivit. Ainsi, la capacit dautofinancement est la diffrence entre les recettes relles de fonctionnement et les dpenses relles de fonctionnement. Cet excdent alimente la section dinvestissement en recettes. Lorsquune collectivit locale souhaite raliser des dpenses nouvelles dinvestissement (construction dun nouvel quipement, achat de terrains), elle peut les financer : - en obtenant des subventions dquipement qui couvriront une partie des dpenses - en recourant lemprunt, - en ayant recours lautofinancement donc en ralisant des conomies sur les dpenses de fonctionnement ou en augmentant les recettes de fonctionnement (augmentation des impts, augmentation des produits perus par les usagers).
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  • 2 LE CONTEXTE ECONOMIQUE ET BUDGETAIRE NATIONAL Une crise conomique europenne lissue incertaine Des Transferts de comptences entre collectivits qui prennent leurs effets Une volution de la fiscalit suite aux rformes gouvernementales Un gel des dotations et des partenariats dans le cadre du plan de rigueur du gouvernement Une rforme territoriale en uvre Des lments de contexte qui constituent un vrai dfi pour lquilibre des finances des collectivits territoriales.
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  • Indicateurs conomiques (donnes PLF 2012 et INSEE) INFLATION FIN 2011 = 2.5%, MOYENNE 2011 = 2.1% DU FAIT DU PRIX DU PETROLE A fin Dcembre 2011 l'inflation est de 2.5% par rapport Dcembre 2010 Sur un mois, la variation de l'indice des prix est de 0.4% L'inflation moyenne 2010 est de 1.5% pour 0.1% en 2009 Linflation devrait atteindre 1,7% en 2012 (contre 2,1% pour 2011), avec des prvisions de croissance du PIB 1,75% (revues la baisse 1% au 27/10/2011). La dette publique slve 87,4% du PIB, dont 1,9% relatif limpact du soutien financier aux Etats de la zone Euro en difficult. Le dficit public slve 4,5% du PIB, soit un dficit budgtaire pour lEtat affich de 81,8 milliards pour 2012 contre 95,5 milliards en 2011.
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  • Standard and Poor's dgrade la France d'un cran: AAA => AA+ La perte du tripe A de la France pour une des 3 agences de notation, Standard & Poor's, le vendredi 13 janvier 2012, n'a pas eu d'effet immdiat sur le taux 10 ans Franais.
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  • Impacts court et moyen terme Une stratgie de restauration pour lEtat des finances publiques dans le respect des engagements europens : - rduire la dette publique 84% en 2015 - rduire le dficit public 3% en 2013 Pour les Collectivits locales, en 2012, cela se concrtise par : - le maintien du gel de lensemble des concours financiers de lEtat, dont la Dotation globale de fonctionnement en lien avec les mcanismes de prquation verticale . -une minoration des compensations dexonrations de fiscalit locale, en variable dajustement.
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  • -De nouvelles modalits de calcul du potentiel fiscal 2012 intgrant, en sus des taxes locales directes, les nouvelles dotations issues de la rforme de la taxe professionnelle (DCRTP+FNGIR) -> un potentiel fiscal en hausse et une diminution des dotations. - Cration dun fonds de prquation du bloc communal en cours de construction dont lobjectif sera de prlever et de redistribuer 2% des recettes fiscales du bloc communal lhorizon 2015 selon le critre du potentiel fiscal pour les Collectivits contributrices et du critre richesse et charges pour les bnficiaires. -potentiel fiscal = base brutes dimpositions 2011 * taux moyens nationaux 2011 consacrs pour chacune des taxes
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  • Dans ce contexte difficile, les orientations budgtaires de notre commune se fondent : 1.Sur une politique de proximit qui rpond aux besoins essentiels des Ressonnais. 2.Sur une politique dinvestissement dans des projets qui prservent la qualit de vie ou qui confortent le tissu conomique en faveur de lemploi. 3.Sur une politique de gestion rigoureuse qui permet de conserver des marges de manuvre pour agir sans pnaliser lavenir.
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  • 3 ANALYSE FINANCIERE ET FISCALE DE RESSONS LE LONG DONNEES GENERALES : Les ratios budgtaires prsents dans le tableau ci-aprs mis jour chaque anne permettent de situer la commune de RESSONS LE LONG par rapport aux communes de mtropole. Ces comparaisons seffectuent sur la base des donnes 2010 disponibles sur les sites du Ministre de lEconomie et des Finances. Les constats prcdents perdurent : la Commune de RESSONS LE LONG dispose toujours de recettes relles de fonctionnement plus faibles que les communes de strate quivalente (453 par ressonnais contre 787 par habitant dune commune 500 2 000 hab). Cette faiblesse des recettes est due, RESSONS LE LONG, un potentiel financier (potentiel fiscal auquel on ajoute la dotation forfaitaire de DGF) qui reste infrieur la moyenne. Ceci entrane une limitation des dpenses de gestion courante (301 par ressonnais contre 620 par habitant pour les communes de la strate) afin de prserver la capacit d'autofinancement indispensable la ralisation dinvestissements.
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  • ANALYSE DES EQUILIBRES FONDAMENTAUX DONNEES 2010 RESSONS-LE-LONG - AISNE Population lgale en vigueur au 1er janvier de l'exercice : 797 Habitants - Budget principal seul Strate : communes de 500 2 000 hab appartenant un groupement fiscalis (4 taxes) Chiffres cls En milliers d'Euros En euros par habitant Moyenne de la strate TOTAL DES PRODUITS DE FONCTIONNEMENT = A361453787 TOTAL DES CHARGES DE FONCTIONNEMENT = B240301620 RESULTAT COMPTABLE = A - B = R121152166 TOTAL DES RESSOURCES D'INVESTISSEMENT = C407510443 TOTAL DES EMPLOIS D'INVESTISSEMENT = D576723433 Besoin ou capacit de financement de la section d'investissement = E 169213-10 Capacit d'autofinancement = CAF121152173
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  • Oprations de Fonctionnement En milliers d'Euros Euros par habitant Moyenne de la strate TOTAL DES PRODUITS DE FONCTIONNEMENT = A 361453787 dont : Impts Locaux188235321 Autres impts et taxes121636 Dotation globale de fonctionnement114143212 TOTAL DES CHARGES DE FONCTIONNEMENT = B 240301620 dont : Charges de personnel7088237 Achats et charges externes6379188 Charges financires1224 Contingents759451 Subventions verses81035 RESULTAT COMPTABLE = A - B = R121152166
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  • Oprations d'investissement En milliers d'Euros Eu