Lucky luxe?

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Tir par les pays mergents, le march du luxene craint pas la morosit. En Europe, le secteurgnre quelque 800 000 emplois. Expertes enjeu du dsir, comment recrutent ces firmes deprestige ? Dans cet univers paillet, les placesne reviennent qu quelques lucky few. Seullment distinctif : la passion.

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    Sales & MarketingTtes de gondole

    Influences Les fonctions RH doivent accompagner le changement

    La vie en bote Bureau, fais ton office

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    dito

    Luxe, ou lpitaphe dune poque, celle de la richesse et de la consommation ostentatoires. Mais aussi dun savoir-faire en perdition. Et en constante rinvention. Le contraste est ver-tigineux. Alors que lconomie mondiale lutte contre la crise, le secteur du luxe affiche une sant plus quinsolente. Les grands groupes franais et suisses comme LVMH, Rolex ou

    Richemont exercent un quasi-monopole sur cette industrie de plus en plus diversifie. Le succs des grandes maisons repose sur trois piliers. Dabord, ne jamais trahir ses racines : contrler sa production de A Z, et fabriquer les pro-duits sur le lieu de leur origine. Sans cela, les marques ne peuvent pas viser mieux que les segments premium ou mode linstar dun Burberry qui a dloca-lis des centaines dem-plois du Royaume-Uni vers la Chine. Ensuite, toujours maintenir la relation avec son client.

    Les marques de luxe doivent parfaitement matriser leur rseau de vente, dont laboutis-sement se matrialise dans les flagship stores, boutiques entirement destines un label unique. Enfin, toujours faire rver les clients confirms ou potentiels. Pour peu que ces trois conditions soient runies, le luxe aura toujours besoin des professionnels qui y oprent ou qui veulent y entrer. Le luxe, cest aussi une guerre permanente. Dans un Paris dvast par une bataille capitaliste dune rare violence, Ber-nard Arnault sest empar de Mot-Hennessy-Louis Vuitton. Il y a vingt ans. Son royaume, qui comprenait dj Dior, Givenchy, Cline et

    Christian Lacroix, va senrichir au cours des annes 90 de Kenzo et de Guerlain. Ds 1999, lempereur du luxe lorgne sur Gucci. Quand soudain, un autre tycoon franais, Franois Pinault, lui souffle le maroquinier florentin, achte Yves Saint Laurent et se pique de btir un groupe rival. Luxe. Rage. Pouvoir. Jeux dinfluence. Concurrence folle. Et expatria-tion. Rfugi Bruxelles, lthique du patron de LVMH na jamais autant t mise mal. La Belgique lui refuse sa nationalit ? Quimporte, la guerre repartira de plus belle. Autour dun colossal enjeu mondial : qui rgnera en 2013 sur les cent milliards de dollars du luxe ? Le paysage pourrait se redessiner. Mais la France nest pas propritaire de la notion de luxe ni plus lgitime que dautres pour sexprimer sur ce sujet. Elle est certes toujours premire en parts de march mais, en trente ans, celles-ci ont beaucoup diminu. Pourquoi refuser de regarder la ralit en face ? Le luxe a dsormais dautres territoires, dautres visages, dautres vrits. Avec llargissement de la consomma-tion, le luxe a pris de nouvelles proportions. Il nest plus un phnomne marginal limit une mince lite. Il est devenu un secteur part entire de lconomie. Au travers des marques, il est omniprsent. Le luxe, enfin, cest aussi un crin pour lartisanat et les mtiers dart. Une masure trs fragile, malgr le bling-bling appa-rent. Car sils exercent un exceptionnel pou-voir dattraction, les savoir-faire traditionnels se rarfient. Leur absence signerait la mort de dizaines de mtiers. Clbrer la beaut du geste, le talent cratif, la transmission du savoir-faire, est-ce encore vivable lheure de lhyper- financiarisation et du virtuel tous crins ? Ados-ss un savoir-faire ancestral, daucuns font de la rsistance. Mais la faveur de nouveaux territoires de dveloppement, le luxe trouve un second souffle. De nouvelles passions. En Bel-gique aussi. Et peut-tre en quelques lucky few dentre vous. Ici et maintenant.

    :: Rafal NaczykRdacteur en chef

    Les guerres du luxe

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